Pour changer, nous ne mangeons pas au restaurant, mais à l'hôtel. Le service, c'est un poncif de le dire, est très agréable. Ils sont tous heureux et souriants, mais nous restons surpris de cette bonne humeur permanente.
Les actualités françaises montrent l'amérique du nord sinistrée, touchée de plein fouet par la crise.... la morosité ... un discours à pleurer.
Sur place il n'y a pas de larme. Même entre eux ils respirent la bonne humeur. Où est la cause? Où est la vérité? Si ce n'est pas l'économie, c'est peut être une question d'éducation?
Le repas du soir.
Ils commencent à manger vers 18H00. Lorsque nous arrivons vers 19h30, nous sommes les grands derniers. La salle est presque vide.
Au menu: salade de bienvenue et un poulet BBQ avec des frites. 10 dollars.
Le poulet était très tendre, il semblait confis.
A côté de nous deux filles sont rentrées dans la salle de restaurant. Elles avaient acheté à l'extérieur des glaces, et se sont assises pour les déguster. C'est normal chez eux. En France pour le même geste, on prend des coups de pied dans le derrière.

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